Bonjour,
En principe, le fait d'avoir séjourné irrégulièrement en France pendant une courte période ne constitue pas, à lui seul, un motif d'interdiction d'entrée ou d'expulsion. Selon l'article L. 311-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un étranger ne satisfait pas aux conditions d'entrée sur le territoire français s'il représente une menace pour l'ordre public ou s'il fait l'objet d'une interdiction de retour. Cependant, dans votre cas, vous n'avez pas reçu d'Obligation de quitter le territoire français (OQTF) ni d'Interdiction de retour sur le territoire français (IRTF), ce qui est un élément favorable.
Le fait d'avoir bénéficié de l'aide au retour volontaire de l'OFII ne devrait pas être considéré comme une forme d'expulsion. Cette aide est destinée à faciliter le retour des étrangers en situation irrégulière et n'implique pas nécessairement une interdiction future d'entrée sur le territoire français ou d'autres pays.
Il est important de noter que chaque demande de visa est examinée au cas par cas. Les autorités consulaires peuvent prendre en compte votre situation personnelle, votre statut actuel et votre comportement antérieur. Si vous n'avez pas d'antécédents judiciaires ou d'autres problèmes qui pourraient susciter des inquiétudes, cela pourrait jouer en votre faveur lors de votre demande de visa pour le Québec.
En résumé, bien que votre séjour irrégulier et l'aide au retour puissent susciter des interrogations, ils ne devraient pas constituer des obstacles insurmontables pour l'obtention d'un visa, surtout si vous pouvez démontrer votre intégration et votre situation actuelle stable en Tunisie.
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