Bonjour,
Auparavant immatriculée comme photographe à Bordeaux, je ne gagnais rien. Je vivais dans une extrême précarité et j'ai fini par être expulsée avec ma mère de notre maison vendue au TGI de Bordeaux pour éponger une dette bancaire qu'avait encore ma mère, d'un montant de 40000 euros.
Nous avons quitté la région et j'ai décidé de devenir masseuse érotique, ne trouvant ni job ni contrat en photo. ça a été une révélation. J'ai repris confiance en moi et envers la vie. J'ai alors décidé de faire une demande de transfert d'entreprise, et là on a commencé à me demander tout un tas de papiers, liasse P0, un CV, une déclaration de non condamnation, une demande d'assistance avec un chèque de 100 euros, une autorisation de diffusion aux tiers, une attestation de la part du RSI que je suis en règle, une déclaration de mon bailleur qui stipule qu'il est d'accord que j'installe mon siège social à mon domicile. Il a aussi fallu que je remplisse une demande de dispense SPI sinon je devais payer davantage encore pour effectuer un stage de plusieurs jours. La personne avec qui je communiquais m'a laissé entendre que l'on me ficherait la paix avec ça étant donné que j'avais été inscrite auparavant comme autoentrepreneur et que j'avais été admise en master 2 d'administration des entreprises.
J'ai fourni tout ce que j'ai pu. Il me manquait l'autorisation de mon bailleur, que je n'ai eue que tout récemment, car la personne s'occupant de son administratif était partie, et l'attestation RSI que le directeur m'a refusée invoquant des motifs que j'estime douteux. J'ai donc fait une réclamation.
Et j'ai décidé aussi que je devais arrêter de me faire passer pour une photographe, car ce n'est pas régulier. En effet je n'ai pas à payer 24,8% de cotisations et impôt sur mon gain mais 25,1%. Je ne suis pas, actuellement, artisan mais j'exerce une profession libérale.
J'ai donc rempli une déclaration de modification d'activité le 22 avril dernier.
Entre temps, le CFE de Caen qui avait commencé à s'occuper de mon transfert d'activité s'est impatienté. On me menace de rejet d'immatriculation et de poursuites judiciaires pour travail dissimulé. Et on tient maintenant à ce que je fasse ce maudit stage. Au lieu de payer pour cela, je préfère payer pour qu'un avocat me débarrasse de ce problème que je n'arrive plus à gérer émotionnellement. Dès que je fais face à des soucis administratifs je m'énerve, je panique, j'ai l'impression de perdre le contrôle de moi-même.
Donc, si parmi vous il y a un avocat (de préférence parisien car c'est à Paris que je travaille) que ma voie professionnelle n'offusque pas, qu'il se manifeste et m'apporte son conseil.
Merci d'avance.
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