Bonjour Madame,
Le délai de prescription des fautes ( 2 mois) court à compter de la connaissance par l'employeur du fait fautif. Or dans votre cas, votre abandon de poste était continu, et le délai de prescription ne courrait pas puisqu'il s'agissait de la même faute. Votre employeur n'était donc pas, comme les Conseillers prud'homaux vous l'ont annoncé, tenu par ce délai dans votre cas.
Par ailleurs, s'agissant de la date du courrier de licenciement, effectivement il doit être daté postérieurement à l'entretien préalable qui, si j'ai bien compris, s'est déroulé le 23 octobre 2017. L'employeur pourra aisément, à mon sens, prouvé qu'il s'agissait d'une erreur de frappe sur le courrier de licenciement, ce d'autant plus qu'il est parti postérieurement à l'entretien.
Ainsi, il y a peu de chance, à mon sens, qu'un Conseil de prud'hommes vous donne raison.
J'espère avoir répondu à votre question.
Cordialement
Merci, vous avez répondu à ma question.
il y a 7 ans