Bonjour
Non, le GADLU (le Grand Architecte de l'Univers) n'y est pour rien. Ce n'est pas forcément la faute aux Frères, aux Francs Macs. Vous en arrivez à la même constatation que moi. Sur ce site, j'ai posé la question de savoir quelle procédure peut me permettre d'obtenir que mon avocat respecte le Règlement Interne National définissant les règles de déontologie que doivent respecter les avocats. Et dont le manquement à une seule d'entre elles les rend passibles de sanction. Il y a de cela plusieurs jours et j'attends encore que l'on me dise de m'adresser au Bâtonnier.
Sur un autre site de réponse aux questions juridiques, j'ai donné des extraits du RIN dont le seul article qui résume tout dit que l'avocat doit tout faire pour défendre au maximum les intérêts de son client. S'il le faut au détriment de ses intérêts propres (de l'avocat) . Il y a eu plus de 4000 visions de ce post. Je rends compte de mes déboires avec des avocats de Meaux qui, comme le vôtre ont refusé dans MES conclusions de faire état de moyens de fait et de droit non pas pour des demandes délirantes, mais seulement pour retrouver les droits cédés par nos auteurs. Enregistrés au Fichier immobilier. .Et dont nous avons retrouvé aux archives départementale l'acte de partage de 1801 qui les fixait par convention.
Les avocats sont victimes du syndrome du garçon coiffeur décrit par l'économiste Fourastié. On leur promet un chômage accru avec les dispositifs d'intelligence artificielle qui rédigeront à leur place les conclusions.
Disons que le métier d'avocat est un métier manuel. J'entends par là que chaque affaire demande d'être étudiée en profondeur. Que la rédaction des conclusions demande de l'attention et surtout du temps. Par ailleurs le mépris dont ils sont l'objet de la part de ceux qui prétendent agir en notre nom, le Peuple Français, les magistrats, est inadmissible. L'avocat doit être présent à l'audience sans savoir à quelle heure il sera appelé. Et encore s'il n'y a pas une cause de renvoi Pour un quart d'heure d'intervention, ils perdent une demi-journée. Alors dans NOS conclusions ils détestent que nous leur demandions de faire état de moyens de fait ou de droit. De tels comportements sont inadmissibles. Il y a de cela quelques années presque tous les barreaux de France ont eu à subir de lourdes amendes imposées par la DGCCRF. En effet alors que Monsieur BARRE à l'époque avait imposé la liberté des prix, chaque Barreau persistait à diffuser des barèmes de tarifs pour qu'il n'y ait pas de concurrence entre avocats d'un même barreau. Il est de notre intérêt d'agir afin que nos droits de justiciables soient respectés.
wolfram .
il y a 7 ans