Bonjour,
Suite à des fautes graves commises en 2013 par mon avocat je lui ai écrit en 2015, 2016, 2017, pour qu il mette en œuvre sa RCP. Jamais il ne m a répondu.
Mon assurance qui a reconnu ces mêmes fautes a écrit qu' en Octobre 2017 (soit plus de 4 ans après la fin de cette affaire) à cet avocat et à la SCB, et renouvelé un courrier en Mars 2018 mais jamais une réponse a été réceptionné.
En Avril 2018 j ai contacté un avocat qui a reconnu que ce défenseur avait bien commis des fautes. Il devait le traduire devant le TGI d un département limitrophe. J ai signé un contrat et dès le sur-lendemain cet avocat m à clairement déclaré qu il se désistait pour poursuivre un confrère. Un comble.
En 2017 par la faute de cet avocat m'a résidence présentait des dégâts estimés à,462 156, 06 Euros reconnus et mentionnés sur les courriers de mon Assurance.
Aujourd'hui ma maison continue à se dégrader et le montant global des travaux, pertes de loyers, dommages et intérêts etc. s élèvent à plus de 750 000 Euros.
Ma question est la suivante:
Il suffit à un avocat de ne pas répondre pour gagner du temps et atteindre le délai de prescription?
Donc si je comprends bien, non seulement l avocat à le privilège de ne pas répondre, le Bâtonnier également, tout comme la SCB. Donc nous sommes les "dindons" de la farce?
il y a 1 an
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