Bonjour Chère Madame,
Si vous êtes celle qui rentre en contact, votre conjoint ne risque rien, et vos lettres pourront en principe lui être adressées. Attention toutefois, s'il entend vous répondre (et donc entrer en contact avec vous), et donc si les services de police constatent la violation de cette interdiction et ce alors qu'aucune levée de l'interdiction n'est intervenue, il risque la levée du sursis.
Peut être est-il préférable de faire appel à un tiers de confiance pour vous permettre de lui donner des nouvelles.
La levée de cette interdiction peut être demandée au Juge de l'Application des Peines (JAP) s'il est suivi par un JAP ou auprès de la juridiction ayant prononcée cette interdiction (par lui uniquement).
Je vous souhaite beaucoup de courage,
Merci d'indiquer que cette question est résolue.
Bien Cordialement