Bonjour
En l'absence de testament ou de donation entre époux, votre mère, en tant que conjointe survivante, a le choix entre l'usufruit de la totalité des biens de votre père (droit d'utiliser les biens ou d'en percevoir les revenus) et la propriété d'un quart des biens.
Les quatre enfants héritent du reste des biens en pleine propriété, soit les trois quarts restants si votre mère choisit l'usufruit, ou les trois quarts restants après déduction de la part de votre mère si elle choisit la propriété d'un quart des biens
En principe, la vente d'un bien en indivision successorale requiert l'accord unanime de tous les héritiers. Si un des héritiers ne répond pas, cela peut compliquer la situation. Si un héritier ne répond pas ou refuse de donner son accord, il est possible de saisir le tribunal judiciaire pour demander l'autorisation de vendre le bien. Le tribunal peut autoriser la vente si cela est conforme à l'intérêt commun des héritiers
Merci d'indiquer que la question est résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
il y a 3 mois
La Loi du 3 décembre 2001 n'a t-elle pas changé les choses en matière de succession ?
Je rappele que notre père est décédé en 1998, donc avant l'application de la loi de 2001.
Je pense que votre première partie de réponse, consernanela succes est applicable si notre père était décédée à compter de 2022 ?
il y a 3 mois
Bonsoir,
La l’absence de testament, avant la loi de 2001, le conjoint survivant était privé de droits successoraux. En l’espèce, si la succession de votre père a été réglée en 1998, votre mère ne peut y prétendre aucun droit droit en l’absence de testament ou de donation au dernier vivant fait à son profit.
Merci d’indiquer la question comme résolue.
il y a 3 mois
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