Merci Maître pour votre réponse
je me permets de préciser nos interrogations :
Depuis un siècle les services publics et ceux de la ville se sont déployés dans l'impasse sans que jamais les prestations ne soient conditionnées au statut de l'impasse , le maintien des usages existants a t il valeur de droit , du fait de la continuité du service public face à l'alternative maintenant proposée / imposée par la métropole de nous contraindre à choisir entre voie privée et son corollaire ou voie publique - une troisième "voie" est elle possible ?
d'autre part si l'opposition à ce projet, lors de l'enquête publique , est trop forte ,la décision serait prise par arrété préfectoral aux dires d'un riverain
Sur quel fondement pourrions nous contester une telle décision par le ministère d'un avocat et les délais seraient ils suffisants pour faire valoir nos droits ?
Vous remerciant par avance de votre réponse
il y a 4 ans