Les erreurs dans le document (inexactitude de faits) sont autant de perches tendues à la partie adverse pour démonter nos conclusions et décrédibiliser notre dossier.
Par ailleurs, elles sont incomplètes, en particulier elles ne tiennent pas compte d'un grand nombre de faits rapportés à la limite du harcèlement moral par l'employeur, manquement aux obligations de sécurité etc. C'est un élément de contexte majeur expliquant un état d'exaspération du salarié, et des prétendus propos de dénigrement de l'entreprise qui ont servi de prétexte au licenciement. En fait l'employeur pousse les salariés à bout (et pas que mon épouse, c'est général). Tout cela est complètement ignoré, notre dossier s'en trouve grandement affaibli.
La seule limite à cela est l'absence de preuve écrite. Mais j'ai cru comprendre que des éléments apportés par le salarié pouvaient avoir une valeur au CPH du fait de sa position défavorable dans l'entreprise par rapport à l'employeur (chambresociale du 27 mars 2001 (pourvoi n° 98-44.666, Bull. 2001, V, n° 108.).
Faut-il avoir une téléconsultation avec un avocat pour confirmer l'utilité d'un changement de conseil ? Merci de votre aide.
il y a 3 ans
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