Fermer X
Se connecter
Mot de passe oublié
Vous êtes avocats ?
Inscrivez-vous gratuitement
10 mises en relation offertes
Créer mon compte avocat

Vente d'un bien immobilier avant le divorce et partage du produit de la vente
Sujet initié par isalore, il y a 6 ans - 15319 vues

L'auteur indique attendre d'autres réponses
Bonjour,
Nous souhaitons divorcer par consentement mutuel et sommes mariés sous le régime de la communauté. Il semble que nous ayons intérêt à vendre la maison (pour laquelle nous n'avons plus de crédit en cours) avant d'engager une procédure de divorce pour éviter le droit de partage. Pour autant, pouvez-vous me dire ce qu'il adviendrait de la somme du produit de la vente dans l'attente du divorce ? Doit-on déposer cette somme sur un compte "commun" pour ensuite partager la somme au moment du divorce ou peut-on s'entendre pour la partager dès la vente ? Qu'en est-il également des sommes figurant aux comptes bancaires ? Je m'explique : nous avons un compte joint pour les dépenses liées à la maison et aux frais communs (nous alimentons ce compte chaque mois de façon équitable en fonction de nos revenus), et également un compte à part pour chacun de nous que nous utilisons à notre convenance. Lors du divorce, devrons nous partager les sommes de chacun des comptes ou juste du compte commun, ce qui serait plus juste puisque nous ne nous occupons pas du compte personnel de l'autre ?
En vous remerciant par avance,
Cordialement,
IL
Cliquez ici pour répondre
Répondez à la question
Le contenu de votre réponse
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Trouvez votre avocat en divorce
Divorcez à l'amiable en 1 mois dès 159€1er RDV gratuit
Une question en divorce ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%de réponse
Diogene11
Bonjour,
S'il n'y a pas d'écrit constatant le partage (et si le partage verbal est fait avant le divorce), le droit de partage au taux de 2,5% n'est pas dû.
En partageant verbalement le prix de la vente de votre bein immobilier et si vous divorcez par consentement mutuel, vous ne vous exposerez pas au paiement d'un droit de partage. Aucun acte n'est établi. La convention réglant les conséquences du divorce est soumise à l'homologation du juge et ne mentionne pas la vente intervenue ni le partage de son prix.

L'administration, fiscale a considéré cette pratique comme régulière au regard de la législation fiscale (Rép. min. n°9548 JOAN du 22.01.13).

Vous avez à intérêt à partager les sommes portées sur le compte commun avant le divorce, étant toutefois rappelé que toutes les sommes portées sur les comptes de chacun des époux ou le compte joint sont considérées comme appartenant à la communauté (sauf si compte bancaire propre et s'il est démontré que les sommes sont propres comme provenant d'une donation ou succession..).

Cdlt
isalore
Je vous remercie pour votre réponse.
Toutefois, s'agissant des comptes bancaires, si nous nous entendons pour partager verbalement les sommes portées sur le compte joint (donc avec la somme perçue pour la vente de notre maison) en transférant la moitié du solde sur notre compte individuel, n'y aura-t-il pas de souci au moment du divorce si par exemple mon mari a moins d'argent sur son compte que moi du fait qu'il pourrait avoir dépensé une partie de la dite somme ? si l'avocat demande le relevé de nos comptes perso et qu'un des 2 conjoints a un solde supérieur, doit-il reverser à l'autre la moitié de la différence ?
Je m'inquiète car mon mari est OK pour un partage verbal des sommes pour éviter de payer le droit de partage, mais il est assez dépensier (jeux) .
Par ailleurs, doit-on attendre la signature chez le notaire de la vente de la maison avant d'engager la procédure de divorce, ou peut-on l'engager dès signature du compromis de vente (délai des 10 jours de rétractation passés) ?
il y a 6 ans
Diogene11
Bonjour,

Si le bien immobilier est vendu, il n'y aura pas d'état liquidatif et l'avocat ne vous demandera pas le solde de chacun des comptes bancaires. En conséquence, peu importe que l'un des deux comptes personnels ait un solde supérieur à l'autre... Dans votre cas, compte tenu de la prodigalité de votre conjoint et de son addiction aux jeux, vous avez intérêt à finaliser le divorce dans les meilleurs délais.

En réponse à votre deuxième question, il convient de réaliser la vente avant d'engager la procédure de divorce, au motif que les effets du divorce entre les époux remontent à la date de l'assignation en divorce (et parfois même antérieurement, si le juge le décide à la demande de l'un ou des deux époux, à la date de séparation effective des conjoints. Ceci permettra de ne pas établir un état liquidatif et d'éviter le droit de partage (partage verbal des disponibilités bancaires sans acte).

Cordialement.
il y a 6 ans
isalore
Bonjour
Merci pour votre réponse qui m'éclaire.
Une dernière chose : après la vente de la maison pourrais-je acheter un bien immobilier à mon nom dès l'engagement de la procédure de divorce ou dois-je attendre que le divorce soit prononcé ?
Cordialement
il y a 6 ans
Diogene11
Bonjour,
Il est conseillé d'attendre la fin de la procédure de divorce pour l'acquisition d'un bien immobilier en propres du fait que vous êtes sous le régime de la communauté légale.

Ci-après une réponse plus détaillée à votre question sur le alexia.fr :

"Un achat risqué, dû au régime de communauté de biens
L’achat d’un bien immobilier au cours d’un divorce s’avère compliqué si les époux sont sous le régime légal, c’est-à-dire la communauté réduite aux acquêts, ou s’ils ont choisi la communauté universelle par contrat de mariage.

En effet, la communauté de biens dure tant que le mariage n’est pas dissous. Elle subsiste donc jusqu’au prononcé du divorce par le juge ou jusqu'au dépôt de la convention de divorce amiable chez un notaire. Mêmes séparés, après l’ordonnance de non-conciliation, les époux sont donc toujours sous le régime de la communauté. Celui-ci implique que tout achat d’un bien par l’un des époux, même séparément, appartient aux deux.

Si un bien immobilier est acheté au cours de la procédure de divorce, il tombera donc dans le patrimoine de la communauté et sera partagé au moment de la liquidation.

Deux solutions sont possibles pour éviter une telle situation :

la déclaration de remploi.
la rétroactivité des effets patrimoniaux.
Mais l’une est financièrement contraignante, et l'autre risquée.

Bon à savoir
L’achat d’un bien au cours de la procédure de divorce ne pose aucun problème si les époux sont mariés sous le régime de séparation de biens. Les patrimoines étant indépendants, l’un des conjoints est libre d’acheter un bien immobilier sans risque.

La déclaration de remploi dans l'acte d'achat : l'exigence de fonds propres
La déclaration de remploi est une clause à insérer dans l’acte d’achat du bien immobilier. Elle peut permettre de faire reconnaître que le bien immobilier est un bien propre de l’époux. Mais une exigence particulière s’attache à cette clause : l’achat doit être impérativement fait avec des fonds propres, c’est-à-dire n’appartenant pas à la communauté. Le financement peut provenir d’une donation, d’un héritage ou de la vente d’un bien immobilier propre.

La déclaration de remploi précise l’origine des fonds, attestant qu’il s’agit de fonds propres et que l’acheteur les utilise pour investir dans un nouveau bien. Cette clause permet ainsi que le nouveau bien immobilier ne tombe pas dans la communauté et ne soit pas partagé entre les époux. Elle ne nécessite pas non plus l’accord de l’autre conjoint.

Sans fonds propres, l’époux peut éventuellement demander la rétroactivité des effets patrimoniaux.

La rétroactivité des effets patrimoniaux : possible, mais sans effet envers les tiers
Le bien immobilier peut être considéré comme propre :

si au moment de l’achat, la procédure de divorce a été engagée.
si la date d’achat est postérieure à la dissolution de la communauté.
Pour ce faire, lors d'un divorce judiciaire, un époux peut demander à ce que le juge fixe les effets du jugement à la date à laquelle les conjoints ont cessé de cohabiter et de collaborer, c’est-à-dire à la date de l’ordonnance de non-conciliation. Ce qui signifie que la dissolution de la communauté sera rétroactive : elle ne prendra plus effet au prononcé du divorce, mais concernera aussi tout ce qui est survenu depuis la date de l’ordonnance.

Dans le cas où la rétroactivité des effets patrimoniaux s’applique, la date d’achat doit être postérieure à l’ordonnance de non-conciliation. Dans ce cas, le bien acheté pourra être rétroactivement considéré comme un bien propre.

Au cours d'un divorce par consentement mutuel, les époux peuvent également insérer dans leur convention de divorce une clause prévoyant la rétroactivité des effets patrimoniaux. Il existe cependant des risques quant aux possibilités de contestation d'une telle clause ainsi que de la convention dans son ensemble.

Dans tous les cas, cette solution n’est valable que si le divorce est mené à son terme. Et elle présente un risque majeur concernant les tiers, notamment les créanciers. Le divorce n’est en effet opposable aux tiers qu’à la date de sa transcription sur les registres d’état civil. La rétroactivité ne leur est pas opposable.

Le bien est considéré comme propre dans les rapports entre époux, mais commun par les créanciers. Ce qui signifie qu’un créancier pourra saisir ce bien si l’ex-époux du propriétaire est débiteur d’une créance. Celui qui a acquis le bien ne pourra pas se protéger d’une telle manœuvre puisqu'il n'y a pas de rétroactivité.

Il est donc préférable, dans la plupart des cas, d’attendre que le divorce soit prononcé avant tout investissement.

A retenir
Tant que le divorce n'est pas prononcé, les époux sont toujours sous le régime de la communauté de biens. Un bien immobilier acheté par l'un des époux durant la procédure de divorce tombera dans le patrimoine commun.
Pour que le bien immobilier soit un bien propre, l'époux peut faire une déclaration de remploi. C'est une clause à insérer dans l'acte d'achat. Mais pour qu'elle soit possible, le bien doit être acheté avec des fonds issus du patrimoine propre de l'époux (donation, héritage, etc).
Un époux peut éventuellement demander la rétroactivité des effets patrimoniaux. Si la date d'achat est postérieure à l'ordonnance de non-conciliation, ou à une date déterminée dans la convention de divorce amiable, le bien sera considéré comme propre. A condition que le divorce ait été mené à son terme.
Cette rétroactivité n'est pas opposable aux créanciers. Tout bien acheté au cours de la procédure de divorce sera considéré comme un bien commun. Les créanciers pourront donc éventuellement le saisir si l'ex-conjoint a des difficultés financières."
il y a 6 ans
isalore
Bonjour
Merci beaucoup Diogène53 pour toutes ces précisions très claires.
Bien cordialement
il y a 6 ans
Delph92
Bonjour, avez vous réussit à divorcer sans être obligé de partager vos comptes personnels ? vos cas m'intéresse je suis dans la même problèmatique.
Cordialement
il y a 3 ans
Ajoutez un commentaire
Le contenu de votre commentaire
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Cliquez ici pour ajouter un commentaire
Répondre à la question de isalore
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.

Avocats les plus actifs

1
Maître YVAN BELIGHA
Maître YVAN BELIGHA
210 problèmes résolus*
2
Maître Maturin PETSOKO
Maître Maturin PETSOKO
120 problèmes résolus*
3
Maître Rosalie DIARRA
Maître Rosalie DIARRA
46 problèmes résolus*
4
Maître GEOFFROY BALONGA
Maître GEOFFROY BALONGA
21 problèmes résolus*
5
Maître Ariel DAHAN
Maître Ariel DAHAN
16 problèmes résolus*

* Durant les 60 dernièrs jours

Une question en divorce ?
Les avocats vous répondent gratuitement

Questions résolues

En cas de divorce qui garde le logement conjugal ?? sachant que l'appartement est au nom d'une seul personne. est ce que, c'est la...
Résolue par Maître BENOIT
Je suis marié depuis 2011 sous le régime de la séparation de biens. j'étais déjà retraité ayant mon domicile en ardèche. madame, plus jeune...
Résolue par Maître DIARRA
Mon ex femme utilise encore mon nom après notre divorce alors que le jugement stipule la reprise de son nom. on m a conseillé de demander une...
Résolue par Maître REYNOUARD
Est ce que l'appel sur un jugement de divorce a un effet suspensif ? est ce qu'on peut faire appel d'une partie du jugement et pas...
Résolue par Maître MATIP
Continuer sans accepter
Votre choix concernant les cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser les fonctionnalités du site et vous offrir la meilleure expérience possible.
Réglage personnalisé
Accepter
Nécessaire
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Liste des cookies marketing utilisés :
En savoir plusGoogle Analytics
_gat* | __utm* | _ga* | _gid
Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Tag Manager
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Ads
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
_fbp* | _fbc*
Ces cookies permettent d’afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), mesurer l’efficacité de nos campagnes Facebook et analyser le fonctionnement du site.
Maximum 3 mois
Paramétrer les cookies
Enregistrer