Bonjour,Merci de vos réponses
Mon ex compagne a déposé plainte pour "étranglement",le 23 mars 2020.J'ai été placé en GAV,le jour même.
Lors de sa déposition,elle déclare n'avoir AUCUNE trace....mais à l'issu de son audition,l'OPJ la fait convoquer le 24,à l'UMJ...Et là,comme par magie,une trace au cou.....mais 17 heures après le faits,alors que j'étais en GAV.
L'OPJ,après avoir eu le rapport de l'UMJ, m'interroge et appelle le procureur qui me libère et je retourne chez moi,tranquille....avec une convocation au pénal,quand même.
Mais mon ex compagne,s'arrange pour monter un dossier,et dépose plainte pour violences psychologiques,en faisant faire des attestations de proches,et main courante....
Je suis convoqué au JAF,suite à une ordonnance de protection.
Et là,l'avocate de mon ex compagne,plaide que la dâte de l'UMJ a eu lieu le 23,en fournissant un bordereau de pièces avec cette date...
Le JAF a été trompé car il en a déduit que la plainte et l'UMJ ont eu lieu le même jour,et de ce fait n'a pas vérifié cette pièce.Le prononcé précise bien que l'UMJ a eu lieu le 23....et j'ai été dégagé de chez moi.
N'étant pas assisté,je m'en suis aperçu trop tard,mais j'ai fais remonté l'info au procureur.
De plus,le jour de l’étranglement,mon ex compagne a en réalité cherché à se faire frapper en me tenant des propos très déplacés,et comme j'ai compris la manœuvre,je l'ai filmé avec mon téléphone...L'enregistrement est incontestable au niveau horaire et a été fourni à la police,après que j'ai été chassé de chez moi.
Cet enregistrement est retenu pour le procès pénal.
Mon ex conjointe a fait en sorte de se débarrasser de moi afin de mettre en vente l'appartement que nous détenons à 50/50 car une plus valus conséquente est attendu sur ce bien. Bêtement,elle en a fait part lors de sa plainte et,L'OPJ l'a noté sur le PV.Le mobile,c'est l'argent.
Ma question concerne la responsabilité de l'avocate,qui a modifié volontairement la date.sans compter la plaidoirie d'une pièce qui n'existe pas (main courante post "agression").