1. Est-il possible de prendre un seul avocat ?
A priori non. Dans le cadre du nouveau divorce par consentement mutuel devant notaire, il est désormais obligatoire que chaque époux soit assisté par son propre avocat.
L'avocat commun reste possible dans le seul cas du divorce par consentement mutuel judiciaire, c'est à dire lorsque l'un des enfants communs du couple aurait demandé à être entendu par le juge.
2. L'avocat est-il obligatoire ?
Oui. Il n’est pas possible de divorcer sans avocat. Consulter un avocat au plus tôt est aussi conseillé : en tant que spécialiste, guider ses clients fait partie de ses missions.
De plus, dans le cas d'un divorce par consentement mutuel, seuls les avocats sont habilités à rédiger et contresigner la convention de divorce des époux, qui devra ensuite être déposée chez un notaire.
Le rendez-vous avec l'avocat, la première étape de la procédure de divorce
3. Quelles sont ses missions ?
L’avocat a 4 missions dans une procédure de divorce amiable :
- D’abord, informer son client sur les conséquences juridiques des décisions qu'il serait amené à prendre.
- Ensuite, rédiger, en collaboration avec l'avocat de l'autre époux, la convention de divorce, et l'envoyer pour signature à son client, en lui rappelant le respect obligatoire d'un délai minimum de réflexion de 15 jours
- Contresigner la convention et la déposer chez le notaire
- Enfin, lorsque la convention a été déposée au rang des minutes, faire transcrire le divorce dans les actes d’état civil des époux
10 questions à poser à son avocat avant de divorcer
Les 5 points de la convention de divorce amiable
La requête en divorce : les 3 questions à se poser
4. Combien coûte un avocat ?
Le coût d’un avocat en divorce amiable est très variable. Choisissez de préférence un cabinet dont le divorce est l’activité principale : il sera plus rapide et moins coûteux. Certains avocats proposent également des forfaits fixes : ils évitent les mauvaises surprises et l’apparition de frais supplémentaires en cas de prolongation des discussions.
Aide juridictionnelle et divorce : conditions, démarches et montant